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Refus de signature (et bien plus) de Nicolas Sarkozy

Nous recevons aujourd’hui la réponse de Nicolas Sarkozy.

La lettre considère que si l’espéranto est "porteur d’un bel idéal de fraternité" "cette langue ne remplit pas les conditions nécessaires pour faire l’objet d’un enseignement institutionnalisé à l’école".

Au cas où nous n’aurions pas compris la phrase précédente, il est ajouté : "il n’est donc pas envisageable d’accroître l’offre des langues au baccalauréat avec l’espéranto".

La réponse s’appuie sur le fait que certaines langues n’ont pas assez de candidats reprenant mot pour mot le rapport "Propositions pour une évolution du baccalauréat" présenté le 12 mars 2012 qui avait entraîné une réponse de notre part publiée ici : Parution d’un rapport de "Propositions pour une évolution du baccalauréat".

Ainsi l’espéranto est non seulement écarté sans avoir le droit d’être "testé" - il est considéré a priori que l’épreuve d’espéranto n’intéressera personne - mais il est assez clair que d’autres langues ne seront plus enseignées.

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